Les premières automobiles modifiés aux USA le furent pendant la grande dépression par des jeunes dans le sud de la Californie,
la région des lac asséchés.
Les voitures étaient « préparés » dans les arrières cours de leurs propriétaires qui ce défiaient dans des courses d'accélération
en ligne droite. Ces voitures étaient le plus souvent leurs voitures de tout les jours donc devaient être performantes pour les
courses mais aussi leurs permettre d'aller au boulot les autres jours de la semaine.
On les appelait alors des « gow jobs » ou « soup-ups » . Les bases étaient le plus souvent des Ford model T ou A, pas chères
et trouvables en grande quantités qui étaient préparées en s'inspirant des modèles Ford de compétitions de l'époque.
Le but était de gagner du poids en enlevant les capots moteur , les accessoires inutiles ou le pare-brise afin
d'avoir le meilleur rapport poids-puissance possible tout en trafiquant leurs quatre cylindres.
Ensuite ce sont ajoutés aux roadster des coupés et des berlines dont le toit était découpé et « rabaissé »
( on parle de « top shop ») afin d'améliorer l'aérodynamisme. Le train arrière recevait des roues de plus fort diamètre et on
laissait devant les roues d'origines voire d'autre plus petites pour avoir l'arrière de la voiture plus haut que l'avant (« rake ») et
favoriser la vitesse et la pénétration dans l'air .
Des trous (« louvers » ) étaient percés un peut partout pour évacuer l'air et refroidir le moteur, et on ajoutait parfois aux roues
des disques d'aluminium en guise d'enjoliveurs pour diminuer la résistance à l'air.
A partir des années trente le moteur de prédilection était le V8 ford flathead de 85cv d'origine qui offrait de belles possibilités
de préparations à moindre coût, et on arrivait à doubler la puissance du moteur pour dépasser les 160 km/h pendant les courses
sur les lacs asséchés.